Lu 13/9 « Céréales alimentaires : de la semence à la farine »

Lu 13/9 « Céréales alimentaires : de la semence à la farine »

Cette saison difficile n’est pas encore terminée mais les moissons des céréales sont enfin derrière nous… Et voici déjà venu le temps de préparer les prochains semis !

Le GAL Pays des Tiges et Chavées, le GAL Condroz-Famenne et le réseau RADiS s’associent pour vous proposer une soirée d’échanges sur le thème des céréales panifiables.

« CEREALES PANIFIABLES : DE LA SEMENCE A LA FARINE » SEANCE D’INFORMATION DESTINEE AUX AGRICULTEURS ET PROFESSIONNELS
LE 13 SEPTEMBRE A 18H30 AU CENTRE CULTUREL DE CINEY

Qu’est-ce qu’une céréale dite « panifiable » ?
Quelles céréales choisir ?
Variétés anciennes et modernes : quelles implications ?
Quels itinéraires techniques privilégier ?
Comment peuvent s’établir les relations entre producteurs, meuniers et boulangers ?

PROGRAMME ET INTERVENANTS
18h30 : Accueil et sandwich
19h : Patrick Silvestre (conseiller technique grandes cultures chez Biowallonie) : atouts et inconvénients de différentes espèces et variétés, conseils culturaux, critères de qualité panifiable etc.
20h : Olivier Gathy (agriculteur et membre de Epis de Hesbaye) : présentation de la filière, des choix variétaux à la relation « agriculteurs-meunier-boulangers »
21h : Verre de clôture

INFOS ET INSCRIPTION
Pour qui ? Pour tout agriculteur ou personne intéressée par la thématique
Quand ? Le 13 septembre à 18h30
Où ? Au Centre Culturel de Ciney, Place du Roi Baudouin 1 à 5590 Ciney
Gratuit ! mais inscription avant le 12 septembre auprès de Caroline Dehon par mail : caroline.dehon@natpro.be ou appel/sms au 0474/56.34.48.

Du pain avec des céréales locales, le pari d’agriculteurs dinantais [Médias]

Du pain avec des céréales locales, le pari d’agriculteurs dinantais [Médias]

En ce mois d’août 2021, les moissons battent leur plein en région dinantaise. Parmi les céréales bio récoltées, des lots ont été réservés pour effectuer les premiers tests de farine du Réseau RADiS. La télévision locale MaTélé est venue assister à la moisson et a récolté les témoignages de Laurent et de Alessandro, deux des agriculteurs engagés dans le projet, ainsi que de Caroline, la chargée de mission, qui orchestre ce projet expérimental. Cliquer sur la photo ci-dessous pour accéder à l’article et à la vidéo !

Pour suivre la suite des opérations, n’hésitez pas à rejoindre le GT céréales alimentaires, à suivre nos actualités ou à contacter Caroline Dehon, chargée de mission (caroline.dehon@natpro.be).

Visite des parcelles de céréales chez les producteurs du réseau

Visite des parcelles de céréales chez les producteurs du réseau

Ce lundi 9 août, une dizaine de citoyens, agriculteurs et porteurs de projet se sont retrouvés pour aller à la rencontre de trois de nos producteurs : Frédéric Piette (Thynes), Olivier Thiange (Houyet) et Alessandro Maury (Falmagne). Le but ? Découvrir une partie de leurs productions céréalières bio et en apprendre davantage sur ces cultures, leurs modes de production et particularités !

En route vers Thynes …

Frédéric nous fait visiter deux parcelles : l’une d’épeautre (appelé également grand épeautre, une sous-espèce rustique du froment) et l’autre présentant une association de pois et de froment (ou blé tendre) » (4 hectares) semées toutes les deux à l’automne 2020. Le champ d’épeautre que nous visitons (12 hectares) présente une belle résistance au phénomène de verse : nous n’observons que très peu de céréales couchées au sol. Ce phénomène se produit lorsque le poids de l’épi est trop important : le vent et les intempéries peuvent alors coucher ces épis ce qui entraîne généralement une perte de rendement et de qualité du grain récolté. Contrairement au froment qui aura perdu ses enveloppes lors de la moisson (battage), l’épeautre a le grain « vêtu » et son enveloppe devra être enlevée avant sa mouture (étape de décorticage).

Nous nous rendons ensuite sur la parcelle « pois/froment ». Frédéric nous explique que les pois iront à destination de petits pots pour bébé, le froment (variété Chevignon), lui, pourra être panifié si la qualité des grains est observée après les moissons. Le pois et le froment seront récoltés au même moment puis triés avant stockage auprès d’un entrepreneur spécialisé.

Direction Houyet à Ferage

Nous partons à la rencontre d’Olivier, au cœur de la Famenne, il nous présente sa ferme et nous prenons la direction de sa parcelle de petit-épeautre (ou engrain). Lorsque l’on découvre cette céréale, on remarque tout de suite ses épis barbus, de taille nettement inférieure à l’épeautre et au froment. Olivier nous explique pourquoi il a choisi cette céréale à croissance beaucoup plus lente que ses consœurs : elle présente une teneur en gluten nettement inférieure aux céréales plus classiquement cultivées en céréales panifiables et ce gluten est bien assimilable par le corps ce qui augmente sa digestibilité auprès de ses consommateurs. En outre, sa grande rusticité en fait une céréale peu exigeante en terme nutritionnel et résistante aux maladies. C’est la 2ème année qu’Olivier expérimente cette céréale, il espère un rendement de 2 tonnes à l’hectare ce qui peut paraître peu comparé aux autres espèces (moyenne de 5 tonnes à l’hectare pour le froment en bio par exemple) mais pour le petit-épeautre, on ne peut en espérer réellement plus. Tout comme l’épeautre, il faudra ensuite faire décortiquer la céréale avant la mouture. Sa culture est encore dite « de niche » mais ses qualités nutritionnelles encouragent nos producteurs à en semer de plus en plus.

… et clôturons à Falmagne, chez Alessandro

Nous terminons le tour des parcelles de nos producteurs par celle d’Alessandro qui cultive notamment de l’épeautre, sur 5 hectares. Il nous présente sa ferme, elle est en « polyculture-élevage » : combinant prairies, mise en cultures de productions diverses (légumes, céréales, légumineuses, etc…) et élevage (bovins de race Blonde d’Aquitaine). Ce mode de production présente un grand intérêt pour l’équilibre global du sol mais également de la ferme :

  • Les animaux sont alimentés par les cultures produites et prairies ; le fumier des bêtes permet ensuite un apport en matière organique tout à fait naturelle pour ces surfaces,
  • La culture de légumineuses (pois, féveroles, luzerne, trèfles…) permet une fertilisation naturelle des sols, elles captent l’azote atmosphérique ce qui le rend alors disponible pour la croissance des cultures suivantes ; elles peuvent aussi être source de fourrage pour l’élevage,
  • Les céréales permettent de fournir le grain et de récolter de la paille,
  • Les prairies, du foin pour l’hiver,

Cette logique nous amène à parler de la pratique des « rotations » de cultures : pour que les ressources du sol ne s’épuisent pas, il faut apprendre à maintenir son équilibre en organismes vivants (microorganismes, champignons, vers de terre, etc…) et donc également en éléments nutritifs afin que les cultures puissent ensuite s’y développer correctement.

Ces rotations de cultures s’exercent sur plusieurs années. Chaque producteur adapte son schéma de production en fonction de ses besoins, de son sol et de sa ferme. Chez Alessandro, elles peuvent s’étendre sur plus de 6 années avec par exemple :

  • Fourrage pendant 2 années (prairie temporaire par exemple pour l’apport en matière organique)
  • Céréale pendant 1 à 2 années (généralement plus demandeuse en éléments nutritifs, comme du froment par exemple)
  • Avoine
  • Maïs
  • (Autre céréale)
  • Fourrage (légumineuse pour apport d’azote)

Crédit photo : Benoît Vermer

Au moment où nous clôturons ces visites, il semble que le travail des moissons se profile enfin pour nos producteurs : elles devraient redémarrer un peu avant la mi-août. Nous rassemblerons ensuite un ensemble d’échantillons de grains issus de 5 producteurs céréaliers du réseau (dont Frédéric, Olivier et Alessandro). La qualité de ceux-ci sera ensuite analysée afin de déterminer un premier lot que nous pourrons faire moudre pour en obtenir les premières farines du réseau. Si tout se passe bien, des tests de panification pourront être mis sur pied avec des artisans-boulangers et citoyens volontaires.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de la suite des événements !


 

Lundi 9/8 : visite des parcelles de céréales

Lundi 9/8 : visite des parcelles de céréales

Souvenez-vous, il y a plusieurs semaines nous nous réjouissions de vous annoncer que les premières farines du réseau RADiS allaient être disponibles dès cette année grâce à la motivation de plusieurs producteurs céréaliers du territoire. Les parcelles d’épeautre, de froment, de seigle et de petit-épeautre étaient bien en place et les producteurs n’attendaient plus que le bon moment pour lancer leurs moissons…

Comme vous vous en doutez, les aléas climatiques des dernières semaines n’ont malheureusement pas épargné leurs cultures : les céréales se sont en partie couchées (verse) et celles sur pied sont toujours en attente d’être moissonnées. Le verdict sur la qualité des céréales ne pourra se faire qu’après récolte et analyse des grains. Ces aléas font partie du quotidien de nos producteurs qui doivent sans cesse s’adapter au mieux et réagir en conséquence (quand cela est encore possible !).

Avant que leur moissonneuse ne se mettent en route, nous vous invitons à aller sur le terrain à la rencontre de Frédéric, Olivier et Alessandro ce lundi 9 août pour échanger et en apprendre davantage sur leurs céréales.

Voici le programme et informations détaillées de ces visites :

  • 17h : accueil chez Frédéric à Thynes (adresse de RDV : Chemin de Lisogne, 34 – 5502 Dinant)
  • 17h15 : visite des parcelles de froment et d’épeautre
  • 18h45 : accueil chez Olivier à Houyet (adresse de RDV : Ferage, 1 – 5560 Houyet) et visite de la parcelle de petit-épeautre
  • 19h30 : accueil chez Alessandro à Falmagne (adresse de RDV : Rue du Grand-Cortil, 18 – 5500 Dinant) et visite de la parcelle d’épeautre
  • 20h : clôture de la visite sur place
  • 20h30 : récupération des voitures chez Frédéric (pour les personnes concernées, cf. ci-dessous).

Pour les déplacements, vous avez deux possibilités :

  • Soit nous rejoindre chez Frédéric à 17h, nous organiserons un départ en co-voiturage depuis ce point (et vous pourrez donc laisser votre voiture dans la cour intérieure de la ferme). Pour bonne information, il faut +- 25 min entre Falmagne et Thynes pour le retour ;
  • Soit nous rejoindre en cours de route chez nos différents producteurs (cf. horaires renseignés que nous essayerons de respecter au mieux).

Intéressé par ces visites ?

Inscrivez-vous dès que possible auprès de Caroline (caroline.dehon@natpro.be) en précisant votre nom, adresse e-mail, numéro de téléphone et le lieu sur lequel vous nous retrouverez (Thynes-Houyet-Falmagne).

Nous remercions chaleureusement nos producteurs pour leur accueil et leur disponibilité !


 

Filière farine : les producteurs du Réseau RADiS s’organisent !

Filière farine : les producteurs du Réseau RADiS s’organisent !

Ce mercredi 2 juin, les producteurs de la filière céréale du Réseau RADiS se sont retrouvés à Falmagne, chez Christophe et Alessandra Maury (eux-mêmes producteurs sur le territoire).

Cette soirée avait pour triple objectif :

  • De permettre aux agriculteurs de faire davantage connaissance;
  • D’échanger plus concrètement sur le projet d’une filière farine 100 % BIO et locale;
  • D’organiser un premier essai de mouture à l’automne 2021.

 

Valeurs des producteurs

Après un tour de table où chacun a pu se présenter aux autres, nous avons abordé les valeurs que souhaitent défendre et mettre en avant les producteurs au sein de ce projet :

  • Une agriculture respectueuse de l’environnement et de la santé des hommes et des organismes vivants, par le choix de l’agriculture biologique
  • Une réappropriation et une maîtrise de l’ensemble de la filière : du semis à la farine
  • De la solidarité entre producteurs mais également avec les acteurs et citoyens du territoire
  • Une mise en avant du terroir

D’autres points ont également été abordés tels que :

  • L’envie de travailler avec des variétés anciennes ;
  • L’autonomie semencière.

Ces points feront l’objet de discussions futures.

 

Points d’attention

Les producteurs ont également exprimé les points d’attention au développement de la filière, concernant :

  • La production : travailler avec des variétés adaptées aux conditions pédoclimatiques de leur territoire ;
  • Le stockage des grains : évaluer les besoins, les possibilités de chaque producteur ; veiller à pouvoir effectuer un pré-triage après moisson ; veiller aux bonnes conditions de stockage afin d’éviter le développement de maladies et de populations d’insectes notamment ; veiller à la traçabilité des lots ;
  • La transformation (mouture) : travailler avec un outil adapté à la dimension de la filière ; définir les types de farine produites ;
  • La commercialisation : évaluer la demande en farine locale et bio au sein du territoire via une étude de marché ; rencontrer les boulanger, les collectivités, les magasins locaux.

 

Mise en place d’un essai de mouture 2021

La mise en place d’un essai dès cet été représente une opportunité pour :

  • Expérimenter la filière du grain à la farine : production – stockage – transformation – commercialisation
  • Analyser la qualité des grains et de la farine
  • Tester le produit auprès des consommateurs du territoire (citoyens, boulangers, épiceries locales, …)
  • Expérimenter la collaboration entre producteurs et échanges sur les expériences acquises : technique – transformation – logistique – stockage …

Les prochaines semaines vont permettre de mettre en place le test de cet été en orchestrant :

  • L’identification des lots de grains chez les producteurs en visant une diversité intéressante dans les farines produites ;
  • L’organisation logistique du stockage de ces lots après moisson (fin juillet) ;
  • La programmation des débuts de la mouture pour l’automne.

 

Nous souhaiterions mettre en place un atelier « pain » à partir de ces farines dans le courant de l’automne. Du pétrissage à la dégustation, cet essai permettra de collecter l’avis des consommateurs tout en échangeant avec les producteurs et boulangers du territoire !

Mettre en place une filière farine et pain sur notre territoire : rencontre d’Epeautre d’Ardenne, une initiative inspirante !

Mettre en place une filière farine et pain sur notre territoire : rencontre d’Epeautre d’Ardenne, une initiative inspirante !

Ce mardi 27 avril s’est tenu notre deuxième rendez-vous du Groupe Thématique « Céréales alimentaires ». Afin de mettre en place une filière farine et pain sur notre territoire, nous avons décidé de nous inspirer d’initiatives voisines et c’est ainsi que nous avons eu le plaisir d’accueillir Magali Tielemans et Florine Wildschutz du Parc Naturel Haute-Sûre Forêt d’Anlier qui nous ont présenté l’initiative « Epeautre d’Ardenne ».

 

La Filière « Epeautre d’Ardenne », kesako ?

  • Une filière de production d’épeautre menée par 4 agriculteurs de la région ardennaise
  • Une filière développée et maîtrisée de la production du grain jusqu’à la transformation en produits finis (farine, pain, épeautre perlé majoritairement, mais aussi biscuits et pâtes) par les producteurs eux-mêmes ou par des transformateurs partenaires (bière)
  • Une marque déposée encadrée par un cahier des charges de production commun
  • Une maîtrise par les producteurs du prix de vente et des filières de commercialisation
  • L’acquisition d’outils de transformation : 3 moulins répartis chez deux producteurs de la filière, une trieuse, une épierreuse et une décortiqueuse
  • Une production en 2019 d’une quarantaine de tonnes de céréales entièrement valorisées par la filière via :
    • La vente à la ferme, commerces de proximité, coopératives territoriales, boulangeries, collectivités, restaurateurs, etc.
    • Sour forme de : farine majoritairement mais également de pain, épeautre perlé, grain entier pour une bière locale et pâte

La rentabilité de la filière est actuellement assurée et a permis de générer plusieurs emplois à temps partiel au sein des fermes.

Les produits sont vendus via un packaging commun mais avec une étiquette individuelle identifiant chacune des quatre fermes.

 

Quelques points de réflexion pour la filière du Réseau RADiS

La présentation de l’initiative « Epeautre d’Ardenne » a mis le doigt sur plusieurs éléments importants dans le cadre du développement d’une filière de farine locale, notamment le choix…

  • … de la/des céréale(s) panifiable(s) et leur(s) variété(s)
  • … de vendre en commun ou de manière individuelle
  • … de se rassembler via un statut juridique
  • … de créer une identité commune
  • … de réaliser soi-même la transformation
  • … d’investir dans des outils de transformation
  • … du dimensionnement de ces outils
  • … de vouloir créer de l’emploi
  • … du lieu d’implantation des outils de transformation
  • … de réaliser de la transformation secondaire
  • … des canaux de vente

Autant de questions que nous balayerons progressivement ensemble pour affiner votre projet !


Aller plus loin…

Lien vers la présentation

Lien vers le compte-rendu complet

Rejoindre le GT céréales alimentaires du Réseau RADiS dont l’objectif est de développer une filière farines 100 % bio et locale dans la région dinantaise


 

Epeautre d’Ardenne, une filière du grain à l’assiette, 100 % locale

Epeautre d’Ardenne, une filière du grain à l’assiette, 100 % locale

 

Le groupe thématique « Céréales alimentaires » du Réseau RADiS a décidé de se pencher sur la création d’une filière farine bio 100 % et locale à partir des grains cultivés par les producteurs. Voilà un beau défi !

Et si on s’inspirait de ceux qui l’ont déjà fait ? Epeautre d’Ardenne est une initiative du Parc naturel Haute Sûre Forêt d’Anlier, qui rassemble 4 producteurs de céréales de la région gaumaise. Ensemble, ils ont relancé la culture d’épeautre panifiable, et le transforment en farines, pains et autres produits alimentaires de qualité ! Comment ont-ils fait ? Nous pourrons leur poser toutes les questions utiles pour y voir plus clair sur ce que nous souhaitons réaliser sur notre territoire dinantais, et surtout, comment !

 


Quand ? Mardi 27 avril 2021 de 19h30-21h30

Qui ? Toute personne motivée par le sujet et prête à s’y investir (développer les idées d’actions, mettre en place des actions…)

Comment ? Une visioconférence par Teams (en attendant de pouvoir se réunir en salle ou en ferme !)

Inscription nécessaire auprès de Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be), avant le 26/04.

Le lien pour accéder à la réunion vous sera envoyé le 27/04 au matin.

Pour toute question, n’hésitez pas à me contacter !

Au plaisir de vous accueillir à cette activité et d’agir ensemble pour une alimentation bio et solidaire sur notre territoire.

Sylvie, animatrice du projet


 

Une alimentation bio et locale dans nos cantines scolaires. Chiche ?

Une alimentation bio et locale dans nos cantines scolaires. Chiche ?

 

Et si les cantines scolaires proposaient aux enfants des menus, potages et collations à partir de produits bio et locaux ? Un doux rêve ? Pas forcément !

 

Avec le Collectif développement Cantines durables, Influences-végétales asbl travaille à la transition de l’alimentation des cantines scolaires. Deux écoles de la région dinantaise sont justement concernées !

  • Comment se passe cette transition au niveau des écoles ? Comment la différence de prix est-elle compensée ?
  • Comment se fait le choix des fournisseurs, que doivent prévoir les producteurs qui souhaitent alimenter les écoles ?
  • Quels types de produits, et sous quelle forme, faudrait-il fournir ?
  • Quels exemples de cantines scolaires qui ont déjà fait leur transition ? Quels résultats ?
  • Etc.

On vous en dit plus lors d’une visioconférence, le lundi 29 mars 2021 dès 19h30. Bienvenue à tous !

 

Comment participer ?

  • Confirmez votre inscription pour le 28 mars auprès de Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be)
  • Un lien de participation vous sera envoyé le 29 mars matin. Il suffira de cliquer dessus (en utilisant comme navigateur Google Chrome, idéalement) pour rejoindre la visioconférence
  • Si vous avez un doute technique, il sera possible de tester sa connexion dès 19h15, et de m’appeler en cas de souci (gsm fourni lors de la confirmation)

Un compte-rendu de la visioconférence sera réalisé et mis en ligne sur le site internet du Réseau RADiS.

En route pour de la farine et du pain 100 % bio, 100 % de la région dinantaise !

En route pour de la farine et du pain 100 % bio, 100 % de la région dinantaise !

Ce lundi 22 février, un groupe de 14 citoyens et producteurs s’est réuni (en visioconférence) pour réfléchir à la création de filières céréales alimentaires bio dans la région dinantaise.

 

Le contexte wallon

Nous avons d’abord analysé la situation de la filière céréales wallonnes en constatant que seulement 11 % des céréales cultivées en Wallonie sont destinées à l’alimentation humaine : 10 % pour la fabrication de farine et 1 % pour le malt. Notre région est loin d’être autonome et repose sur de nombreuses importations. Pourtant, 1/4 de la superficie agricole wallonne est consacrée à la culture de céréales. En région dinantaise, il s’agit même d’un hectare sur 3 ! Et si on relocalisait notre alimentation ?

 

Les acteurs de la filière céréalière présents en région dinantaise

Sur notre territoire, 15 producteurs de céréales bio sont présents, et la plus grande majorité sont prêts à cultiver des céréales pour l’alimentation humaine. Certains parlent même de cette idée avec passion ! Il nous faudra développer les outils de transformation nécessaires pour compléter ce qui est déjà disponible.

Un moulin vient de s’installer à Anhée, à la ferme de Grange. Guirec de Wouters y mout des grains issu de culture bio sans labour. Il revend sa farine aux consommateurs et à des boulangeries partenaires. C’est déjà un très bel exemple de filière relocalisée ! Parmi les autres transformateurs bio présents sur le territoire, citons la biscuiterie Destrée, la brasserie Caracole et la distillerie de Maredsous. Peut-être seront-ils intéressés par des ingrédients d’origine locale ?

 

Quel produit fini souhaitons nous développer ?

Les grains de céréales ne se mangent pas crus : une transformation est toujours nécessaire pour obtenir un produit destiné à l’alimentation humaine. Parmi les produits finis : les céréales perlées, les flocons de céréales, la farine, le pain, les biscuits, les pâtes alimentaires, la semoule, la bière et d’autres boissons à base de malt comme plusieurs alcools. Certains de ces produits pourraient être valorisés avec des légumes ou de la viande locale pour la conception de plats préparés (lasagnes, pâtes, pizzas…).

Pour chaque produit fini, nous avons analysé les étapes de la filière et les questions à se poser. Elles sont reprises ci-dessous.

 

C’est parti pour de la farine et des pains bio et locaux !

À la grande majorité, il a été décidé de commencer par développer des farines 100 % bio et 100 % de la région dinantaise. Nous poursuivrons ensuite avec le pain, et avec les pâtes alimentaires.

Lors de notre prochaine réunion, nous commencerons donc à travailler sur la filière permettant de produire la farine. Il est encore temps de rejoindre le groupe thématique en adressant un mail à Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be).


 

08/02/2021 – Première réunion du GT « Céréales alimentaires »

08/02/2021 – Première réunion du GT « Céréales alimentaires »

Envie de participer au développement d’une filière céréales alimentaires bio dans la région dinantaise ?

C’est maintenant !

Première réunion du groupe thématique le lundi 8/2 par visioconférence. Bienvenue à tous !

 

 

Quand ? Lundi 08 février 2021 de 19h30-21h30

Qui ? Toute personne motivée par le sujet et prête à s’y investir (développer les idées d’actions, mettre en place des actions…)

Comment ? Une visioconférence par skype (en attendant de pouvoir se réunir en salle ou en ferme !)

Inscription nécessaire auprès de Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be) en précisant votre identifiant Skype (mail), avant le 07/02.

Vous n’avez pas Skype ? Téléchargez ce logiciel gratuit ici. Prévenez-moi en cas de souci.

Objectifs de cette première réunion

Présenter le contexte et les enjeux, réfléchir sur les filières que nous souhaitons développer dans le cadre du Réseau RADiS et les prioriser.

Les réunions suivantes permettront de creuser les idées qui auront été choisies lors de cette première réunion.

Pour toute question, n’hésitez pas à me contacter !

Au plaisir de vous accueillir à cette activité et d’agir ensemble pour une alimentation bio et solidaire sur notre territoire.

Sylvie, animatrice du projet

 

Les groupes thématiques démarrent en janvier et février !

Les groupes thématiques démarrent en janvier et février !

Suite à l’appel lancé en décembre par le Réseau RADiS, nous voici nombreux à avoir fait germer plein de bonnes idées pour développer ensemble une alimentation bio et solidaire dans la région dinantaise.

En janvier et février, nous lancerons les groupes thématiques pour mettre en commun toutes nos réflexions et définir ce que nous allons creuser et concrétiser ensemble.

Les groupes thématiques sont ouverts à tous, et plus nous en serons, plus les discussions seront riches, et plus les actions seront fortes.

Vous n’êtes pas encore inscrit ? Cliquez ici pour être redirigé vers la page qui concerne les groupes thématiques.

Vous avez vu l’appel trop tard ? Il n’y a pas de retard pour y participer et nous aider ! Régulièrement, nous ferons des réunions (en visioconférence ou en présentiel selon la situation sanitaire) auxquelles vous êtes invité à nous rejoindre !

Le Réseau RADiS, c’est vous ! Bienvenue !