Lu 13/9 « Céréales alimentaires : de la semence à la farine »

Lu 13/9 « Céréales alimentaires : de la semence à la farine »

Cette saison difficile n’est pas encore terminée mais les moissons des céréales sont enfin derrière nous… Et voici déjà venu le temps de préparer les prochains semis !

Le GAL Pays des Tiges et Chavées, le GAL Condroz-Famenne et le réseau RADiS s’associent pour vous proposer une soirée d’échanges sur le thème des céréales panifiables.

« CEREALES PANIFIABLES : DE LA SEMENCE A LA FARINE » SEANCE D’INFORMATION DESTINEE AUX AGRICULTEURS ET PROFESSIONNELS
LE 13 SEPTEMBRE A 18H30 AU CENTRE CULTUREL DE CINEY

Qu’est-ce qu’une céréale dite « panifiable » ?
Quelles céréales choisir ?
Variétés anciennes et modernes : quelles implications ?
Quels itinéraires techniques privilégier ?
Comment peuvent s’établir les relations entre producteurs, meuniers et boulangers ?

PROGRAMME ET INTERVENANTS
18h30 : Accueil et sandwich
19h : Patrick Silvestre (conseiller technique grandes cultures chez Biowallonie) : atouts et inconvénients de différentes espèces et variétés, conseils culturaux, critères de qualité panifiable etc.
20h : Olivier Gathy (agriculteur et membre de Epis de Hesbaye) : présentation de la filière, des choix variétaux à la relation « agriculteurs-meunier-boulangers »
21h : Verre de clôture

INFOS ET INSCRIPTION
Pour qui ? Pour tout agriculteur ou personne intéressée par la thématique
Quand ? Le 13 septembre à 18h30
Où ? Au Centre Culturel de Ciney, Place du Roi Baudouin 1 à 5590 Ciney
Gratuit ! mais inscription avant le 12 septembre auprès de Caroline Dehon par mail : caroline.dehon@natpro.be ou appel/sms au 0474/56.34.48.

Di 12/09 : Visite de l’essai en maraichage de Jean

Di 12/09 : Visite de l’essai en maraichage de Jean

A l’occasion de l’événement « Le ciné est dans le pré » organisé par la Ville de Dinant et l’ADL de Dinant à la Ferme Willem à Awagne (rue des Bayets 1), une visite de l’essai en maraichage de Jean Baivy aura lieu le dimanche 12 septembre 2021 à 14h30.

Jean présentera les objectifs de son essai et les observations qui ont été réalisées cette année. Ce sera l’occasion de discuter de techniques permettant de produire des légumes bio sur de plus grandes surfaces, en vue d’approvisionner la filière « cantines scolaires » du Réseau RADiS ! Nous donnerons également des infos sur la situation des collaboration avec les écoles.

Par ailleurs, durant tout l’après-midi, un marché de producteurs locaux se tiendra à la ferme, de même que des animations sur le thème de l’agriculture.

Bienvenue à tous !

 

Du pain avec des céréales locales, le pari d’agriculteurs dinantais [Médias]

Du pain avec des céréales locales, le pari d’agriculteurs dinantais [Médias]

En ce mois d’août 2021, les moissons battent leur plein en région dinantaise. Parmi les céréales bio récoltées, des lots ont été réservés pour effectuer les premiers tests de farine du Réseau RADiS. La télévision locale MaTélé est venue assister à la moisson et a récolté les témoignages de Laurent et de Alessandro, deux des agriculteurs engagés dans le projet, ainsi que de Caroline, la chargée de mission, qui orchestre ce projet expérimental. Cliquer sur la photo ci-dessous pour accéder à l’article et à la vidéo !

Pour suivre la suite des opérations, n’hésitez pas à rejoindre le GT céréales alimentaires, à suivre nos actualités ou à contacter Caroline Dehon, chargée de mission (caroline.dehon@natpro.be).

Visite des parcelles de céréales chez les producteurs du réseau

Visite des parcelles de céréales chez les producteurs du réseau

Ce lundi 9 août, une dizaine de citoyens, agriculteurs et porteurs de projet se sont retrouvés pour aller à la rencontre de trois de nos producteurs : Frédéric Piette (Thynes), Olivier Thiange (Houyet) et Alessandro Maury (Falmagne). Le but ? Découvrir une partie de leurs productions céréalières bio et en apprendre davantage sur ces cultures, leurs modes de production et particularités !

En route vers Thynes …

Frédéric nous fait visiter deux parcelles : l’une d’épeautre (appelé également grand épeautre, une sous-espèce rustique du froment) et l’autre présentant une association de pois et de froment (ou blé tendre) » (4 hectares) semées toutes les deux à l’automne 2020. Le champ d’épeautre que nous visitons (12 hectares) présente une belle résistance au phénomène de verse : nous n’observons que très peu de céréales couchées au sol. Ce phénomène se produit lorsque le poids de l’épi est trop important : le vent et les intempéries peuvent alors coucher ces épis ce qui entraîne généralement une perte de rendement et de qualité du grain récolté. Contrairement au froment qui aura perdu ses enveloppes lors de la moisson (battage), l’épeautre a le grain « vêtu » et son enveloppe devra être enlevée avant sa mouture (étape de décorticage).

Nous nous rendons ensuite sur la parcelle « pois/froment ». Frédéric nous explique que les pois iront à destination de petits pots pour bébé, le froment (variété Chevignon), lui, pourra être panifié si la qualité des grains est observée après les moissons. Le pois et le froment seront récoltés au même moment puis triés avant stockage auprès d’un entrepreneur spécialisé.

Direction Houyet à Ferage

Nous partons à la rencontre d’Olivier, au cœur de la Famenne, il nous présente sa ferme et nous prenons la direction de sa parcelle de petit-épeautre (ou engrain). Lorsque l’on découvre cette céréale, on remarque tout de suite ses épis barbus, de taille nettement inférieure à l’épeautre et au froment. Olivier nous explique pourquoi il a choisi cette céréale à croissance beaucoup plus lente que ses consœurs : elle présente une teneur en gluten nettement inférieure aux céréales plus classiquement cultivées en céréales panifiables et ce gluten est bien assimilable par le corps ce qui augmente sa digestibilité auprès de ses consommateurs. En outre, sa grande rusticité en fait une céréale peu exigeante en terme nutritionnel et résistante aux maladies. C’est la 2ème année qu’Olivier expérimente cette céréale, il espère un rendement de 2 tonnes à l’hectare ce qui peut paraître peu comparé aux autres espèces (moyenne de 5 tonnes à l’hectare pour le froment en bio par exemple) mais pour le petit-épeautre, on ne peut en espérer réellement plus. Tout comme l’épeautre, il faudra ensuite faire décortiquer la céréale avant la mouture. Sa culture est encore dite « de niche » mais ses qualités nutritionnelles encouragent nos producteurs à en semer de plus en plus.

… et clôturons à Falmagne, chez Alessandro

Nous terminons le tour des parcelles de nos producteurs par celle d’Alessandro qui cultive notamment de l’épeautre, sur 5 hectares. Il nous présente sa ferme, elle est en « polyculture-élevage » : combinant prairies, mise en cultures de productions diverses (légumes, céréales, légumineuses, etc…) et élevage (bovins de race Blonde d’Aquitaine). Ce mode de production présente un grand intérêt pour l’équilibre global du sol mais également de la ferme :

  • Les animaux sont alimentés par les cultures produites et prairies ; le fumier des bêtes permet ensuite un apport en matière organique tout à fait naturelle pour ces surfaces,
  • La culture de légumineuses (pois, féveroles, luzerne, trèfles…) permet une fertilisation naturelle des sols, elles captent l’azote atmosphérique ce qui le rend alors disponible pour la croissance des cultures suivantes ; elles peuvent aussi être source de fourrage pour l’élevage,
  • Les céréales permettent de fournir le grain et de récolter de la paille,
  • Les prairies, du foin pour l’hiver,

Cette logique nous amène à parler de la pratique des « rotations » de cultures : pour que les ressources du sol ne s’épuisent pas, il faut apprendre à maintenir son équilibre en organismes vivants (microorganismes, champignons, vers de terre, etc…) et donc également en éléments nutritifs afin que les cultures puissent ensuite s’y développer correctement.

Ces rotations de cultures s’exercent sur plusieurs années. Chaque producteur adapte son schéma de production en fonction de ses besoins, de son sol et de sa ferme. Chez Alessandro, elles peuvent s’étendre sur plus de 6 années avec par exemple :

  • Fourrage pendant 2 années (prairie temporaire par exemple pour l’apport en matière organique)
  • Céréale pendant 1 à 2 années (généralement plus demandeuse en éléments nutritifs, comme du froment par exemple)
  • Avoine
  • Maïs
  • (Autre céréale)
  • Fourrage (légumineuse pour apport d’azote)

Crédit photo : Benoît Vermer

Au moment où nous clôturons ces visites, il semble que le travail des moissons se profile enfin pour nos producteurs : elles devraient redémarrer un peu avant la mi-août. Nous rassemblerons ensuite un ensemble d’échantillons de grains issus de 5 producteurs céréaliers du réseau (dont Frédéric, Olivier et Alessandro). La qualité de ceux-ci sera ensuite analysée afin de déterminer un premier lot que nous pourrons faire moudre pour en obtenir les premières farines du réseau. Si tout se passe bien, des tests de panification pourront être mis sur pied avec des artisans-boulangers et citoyens volontaires.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de la suite des événements !


 

Lundi 9/8 : visite des parcelles de céréales

Lundi 9/8 : visite des parcelles de céréales

Souvenez-vous, il y a plusieurs semaines nous nous réjouissions de vous annoncer que les premières farines du réseau RADiS allaient être disponibles dès cette année grâce à la motivation de plusieurs producteurs céréaliers du territoire. Les parcelles d’épeautre, de froment, de seigle et de petit-épeautre étaient bien en place et les producteurs n’attendaient plus que le bon moment pour lancer leurs moissons…

Comme vous vous en doutez, les aléas climatiques des dernières semaines n’ont malheureusement pas épargné leurs cultures : les céréales se sont en partie couchées (verse) et celles sur pied sont toujours en attente d’être moissonnées. Le verdict sur la qualité des céréales ne pourra se faire qu’après récolte et analyse des grains. Ces aléas font partie du quotidien de nos producteurs qui doivent sans cesse s’adapter au mieux et réagir en conséquence (quand cela est encore possible !).

Avant que leur moissonneuse ne se mettent en route, nous vous invitons à aller sur le terrain à la rencontre de Frédéric, Olivier et Alessandro ce lundi 9 août pour échanger et en apprendre davantage sur leurs céréales.

Voici le programme et informations détaillées de ces visites :

  • 17h : accueil chez Frédéric à Thynes (adresse de RDV : Chemin de Lisogne, 34 – 5502 Dinant)
  • 17h15 : visite des parcelles de froment et d’épeautre
  • 18h45 : accueil chez Olivier à Houyet (adresse de RDV : Ferage, 1 – 5560 Houyet) et visite de la parcelle de petit-épeautre
  • 19h30 : accueil chez Alessandro à Falmagne (adresse de RDV : Rue du Grand-Cortil, 18 – 5500 Dinant) et visite de la parcelle d’épeautre
  • 20h : clôture de la visite sur place
  • 20h30 : récupération des voitures chez Frédéric (pour les personnes concernées, cf. ci-dessous).

Pour les déplacements, vous avez deux possibilités :

  • Soit nous rejoindre chez Frédéric à 17h, nous organiserons un départ en co-voiturage depuis ce point (et vous pourrez donc laisser votre voiture dans la cour intérieure de la ferme). Pour bonne information, il faut +- 25 min entre Falmagne et Thynes pour le retour ;
  • Soit nous rejoindre en cours de route chez nos différents producteurs (cf. horaires renseignés que nous essayerons de respecter au mieux).

Intéressé par ces visites ?

Inscrivez-vous dès que possible auprès de Caroline (caroline.dehon@natpro.be) en précisant votre nom, adresse e-mail, numéro de téléphone et le lieu sur lequel vous nous retrouverez (Thynes-Houyet-Falmagne).

Nous remercions chaleureusement nos producteurs pour leur accueil et leur disponibilité !


 

27/07 – Enjeux sociaux, actions et synergies possibles en région dinantaise

27/07 – Enjeux sociaux, actions et synergies possibles en région dinantaise

Ce mardi 27/7, une vingtaine de participants, citoyens, producteurs et acteurs sociaux, se sont réunis à Lisogne pour la quatrième réunion du GT alimentation solidaire du Réseau RADiS.

Durant plusieurs semaines, notre stagiaire Aliz a sillonné la région dinantaise, allant à la rencontre de divers acteurs sociaux pour recueillir leur témoignage sur la situation sociale du territoire, ainsi que sur les actions et synergies possibles pour faire avancer les choses dans le domaine de l’alimentation. A partir de cette mine d’informations, Aliz a réalisé une synthèse des principaux enjeux concernant l’intégration des personnes précarisées dans les filières alimentaires. A partir de ces constats et des échanges avec les acteurs sociaux, elle propose également des pistes d’actions à mettre en oeuvre sur le territoire, notamment dans le cadre des filières alimentaires créées par le Réseau RADiS.

A l’image du travail réalisé par Aliz, les échanges qui ont suivi la présentation ont été très riches, complétant les entretiens individuels qui ont été menés. La réunion était une occasion de rencontre et de partage entre des acteurs qui ont peu l’occasion d’échanger, et une opportunité pour identifier ensemble des voies à affiner, comme l’accueil social à la ferme, la création d’emploi dans le cadre du Réseau ou le fonctionnement du four à pain mobile pour en faire un vrai outil de cohésion sociale. Des pistes qui seront étudiées lors des prochaines réunions !

Retrouvez sur ce lien le compte-rendu complet de la réunion, et n’hésitez pas à poursuivre l’aventure avec nous ! Si vous êtes intéressé.e.s, merci de contacter Sylvie qui vous tiendra au courant des prochains rendez-vous : sylvie.laspina@natpro.be.

 

Se former et être accompagné

Se former et être accompagné

Les formations en maraichage biologique

Le Guide des Centres de Formation dans le secteur bio de Biowallonie reprend les différents types de formations en maraichage et les organismes qui les dispensent. Il existe des formations académiques (septième année secondaire – option maraichage bio, bachelier, bioingénieur), des formations dispensées par des centres d’insertion socioprofessionnelle (CISP) pour les demandeurs d’emploi, et d’autres formations professionnelles pour tous types de publics.

Sur le territoire du Réseau RADiS, l’IFAPME de Dinant propose une formation de Chef d’entreprise maraicher bio. Lors de la séance d’information du 08/07/2021, Sébastien Wairy, directeur du Centre, a présenté la formation.

Les possibilités de conseil technique

 

L’asbl Biowallonie propose un encadrement gratuit des (futurs) maraichers bio en Région wallonne. Lors de la séance d’information du 08/07/21, Laurent Dombret, conseiller chez Biowallonie, a expliqué les différentes formes de soutien : accompagnement technique individuel, rencontres « coins de champs », formations et articles techniques.

Être accompagné dans le lancement de son activité

 

Une fois votre projet de maraichage construit et mûri, ne vous lancez pas seul : des structures d’accompagnement à l’autocréation d’emploi (SAACE) proposent gratuitement (ou presque) un accompagnement, des conseils, un suivi voire une mise en situation de votre activité. Lors de la réunion du 08/07/2021, Géraldine Le Mire, chargée de projet chez Créa-Job, a présenté les possibilités d’accompagnement, y compris le système de couveuse d’entreprises.

Vous connaissez d’autres références utiles sur le sujet ?

N’hésitez pas à nous les communiquer afin que nous les partagions sur cette page !

 

Trouver une terre pour s’installer

Trouver une terre pour s’installer

Contact avec des propriétaires de terres agricoles

Trouver une terre agricole à louer ou à acheter n’est pas chose simple. Comment se mettre en contact avec des propriétaires de terres ? Il n’existe pas réellement de plateforme rassemblant les annonces de terres agricoles à vendre ou à louer : tout se joue généralement par le bouche-à-oreille. Cependant, certains acteurs peuvent vous aider.

En région dinantaise, le Réseau RADiS met en contact propriétaires de terres et porteurs de projets à travers son outil « Des terres pour nos RADiS ». Les annonces des uns et des autres y sont partagées, ce qui permet cette mise en contact.

En Wallonie, Terre-en-Vue a également de nombreux contacts avec des propriétaires soucieux de voir leurs terres cultivées de manière agroécologique.

N’hésitez pas également à prendre contact avec les initiatives territoriales locales comme les Ceintures alimentaires et autres réseaux.

Quelles modalités de mise à disposition des terres ?

 

Acheter une terre permet d’avoir la garantie de son utilisation à long terme, mais c’est aussi un investissement important. La location est une solution qui concerne 2/3 des terres agricoles en Wallonie. Comment s’accorder avec un propriétaire pour un mode de location prenant en compte les besoins de l’un et de l’autre ?

Lors de la séance d’info du 08/07/2021, David Dupuis de Terre-en-Vue nous a expliqué les différents modes de mise à disposition des terres (bail à ferme, bail de carrière, bail emphytéotique, commodat, convention d’occupation précaire, concession, contrat de bail ou contrat de culture).

Evaluer les potentialités d’un site pour le maraichage

Vous avez l’opportunité de vous installer sur un terrain. Est-il bien adéquat pour une installation en maraichage ? Lors de la réunion du 08/07/2021, Laurent Dombret, conseiller technique chez Biowallonie, a donné de nombreux conseils permettant d’évaluer le potentiel d’un site pour le maraichage. Il est nécessaire de se pencher sur la situation de la parcelle et son microclimat, la qualité du sol, les possibilités d’irrigation, le potentiel de vente autour de la ferme…

Vous connaissez d’autres références utiles sur le sujet ?

N’hésitez pas à nous les communiquer afin que nous les partagions sur cette page !

 

08/07/2021 – Séance info maraichage bio, un succès !

08/07/2021 – Séance info maraichage bio, un succès !

   

Jeudi 8 juillet 2021 se tenait notre première séance d’information sur l’installation en maraichage bio, à l’IFAPME de Dinant. Objectif : fournir une série d’informations utiles aux porteurs de projets pour favoriser leur installation, en région dinantaise ou ailleurs !

Une quinzaine de participants ont rejoint les orateurs en présentiel, tandis qu’une vingtaine suivaient en visioconférence en direct. Au cours de cette soirée, nous avons bénéficié de l’expertise de personnes-ressources (Terre-en-Vue, Biowallonie, Créa-Job) et bénéficié d’explications sur la formation à l’IFAPME de Dinant.

Les comptes-rendus sont disponibles ici.

Un grand merci à tous pour votre implication dans cet événement ! Nous reprogrammerons des séances complémentaires en août-septembre, sur les démarches administratives, la certification bio et la valorisation des produits du maraichage.


 

16/7 – Un diagnostic social du territoire

16/7 – Un diagnostic social du territoire

La prochaine réunion du GT alimentation solidaire aura lieu le vendredi 16/7 de 17h30 à 19h30. Elle portera sur le diagnostic social du territoire réalisé par notre stagiaire Aliz. Ce sera l’occasion de rencontrer de nouveaux acteurs sociaux qui ont accepté discuter avec Aliz pour des synergies possibles entres acteurs et avec le Réseau RADiS. Et si nous mettions le fruit de ces interviews en commun ?

  • 17h30 : accueil des participants et tour de table
  • 17h50 : présentation du Réseau RADiS et du GT alimentation solidaire (Sylvie)
  • 18h00 : présentation du diagnostic social et synergies possibles sur le territoire (Aliz)
  • 18h30 : échanges sur la présentation
  • 19h15 : verre de l’amitié

Bienvenue à tous (que vous soyez membres du GT ou non) !

Lieu : Salle du Conseil communal de l’Hôtel de Ville de Dinant, Rue Grande 112, 5500 Dinant. (!!! en raison du plan d’urgence lié aux inondations, la réunion est reportée !)

Inscription nécessaire auprès de Sylvie La Spina (sylvie.laspina@natpro.be) 

 

8/7 – Préparer son projet en maraichage bio (invitation)

8/7 – Préparer son projet en maraichage bio (invitation)

Envie de vous lancer dans le maraichage biologique ? Le Réseau RADiS organise des séances d’informations afin de faciliter les démarches des porteurs de projet. Bienvenue à tous, que vous souhaitiez vous installer en région dinantaise ou ailleurs en Wallonie !

 

Au programme de cette première séance, le 8 juillet 2021, « Préparer son projet en maraichage bio« .

Nous aborderons des questions importantes comme l’installation sur une terre. Les opportunités d’installation en région dinantaise seront présentées par Sylvie, du Réseau RADiS. Ensuite, David, de Terre-en-vue, donnera une mine d’infos sur les modalités de mise à disposition des terres : comment fonctionne le bail à ferme, quand s’applique-t-il, quelles autres solutions, comment établir une mise à disposition équilibrée entre les intérêts des propriétaires et ceux des locataires ? Enfin, Laurent, conseiller technique chez Biowallonie, donnera des pistes pour bien évaluer le potentiel d’un terrain (qualité de sol, possibilités d’irrigation, etc.).

La seconde partie sera consacrée à la formation et à l’encadrement. Bénédicte, de Biowallonie, présentera les formations en maraichage bio existantes, et Sébastien parlera plus précisément de la formation proposée par l’IFAPME à Dinant. Laurent expliquera les possibilités de conseil technique personnalisé par l’asbl Biowallonie, tandis que Géraldine, de Crea-Job, donnera toutes les informations sur l’encadrement possible pour la création de son activité entrepreneuriale, le suivi, le système de couveuse d’entreprise, etc.

 

Cette soirée aura lieu en présentiel à l’IFAPME de Dinant (Rue Fetis 61, 5500 Dinant), mais elle peut aussi être suivie en visioconférence, en direct. Pour des raisons d’organisation, il est indispensable de s’inscrire pour y assister, et de préciser le type de participation (présentiel / visioconférence) : sylvie.laspina@natpro.be. Bienvenue !

 

Télécharger l’invitation en PDF

 

 


 

En route pour des actions solidaires !

En route pour des actions solidaires !

Ce mercredi 10 juin, un joyeux groupe de citoyens, producteurs et acteurs sociaux se sont réunis à la Ferme de Grange (Anhée) pour la troisième réunion de notre GT alimentation solidaire.

Lors de cette réunion, nous avons :

  • Accueilli les nouveaux participants et présenté le Réseau RADiS
  • Validé nos bases de travail, qui sont maintenant disponibles sous forme de mémos
  • Défini nos premières actions solidaires !

 

 

Alors, on travaille sur quoi ?

Toutes filières : mieux informer et créer du lien entre citoyens et producteurs bio locaux ! Nous améliorerons l’outil « Les produits bio du RADiS ».

Filière fruits et légumes : nous développerons l’accueil social à la ferme, qui permettra aux personnes fragiles de partager un morceau de vie des maraichers et maraichères du Réseau RADiS, tout en leur donnant un coup de pouce.

Filière céréales : nous travaillerons sur la mise en place d’un four à pain mobile, qui permettra de sensibiliser le public à la qualité de l’alimentation et des farines, d’apprendre à faire du pain et permettra un brassage parmi les citoyens du territoire !

 

Un four à pain mobile ?

Tout a démarré de l’idée de Béatrice de créer un four à pain dans son village à Awagne. Ce serait un outil formidable pour créer du lien, rassembler les habitants pour cuire des pains, pizzas ou tartes. Une belle manière de dynamiser le village ! Et si ce four à pain pouvait aussi bénéficier aux autres habitants du territoire ? Pourquoi ne pas développer un outil mobile ?

En faisant des recherches, nous avons réalisé que le GAL Je suis hesbignon a développé un outil similaire, le GAL Opain. Non seulement, il permet des animations sur son territoire (région de Waremme), mais il valorise aussi les farines des producteurs. Nous avons donc invité Paul-Emile de Wulf à venir présenter cet outil. A quoi ressemble-t-il ? Comment a-t-il été financé ? Quelle utilisation en est faite ? Est-ce que ça marche ? Il a répondu à toutes nos questions.

De bouche à oreille, nous avons aussi appris que le groupe Y Voir transition a développé un outil similaire sur la commune d’Yvoir ! Il y a donc une belle collaboration à définir pour valoriser au mieux ce four à pain, lui permettre de remplir pleinement son rôle. Affaire à suivre !


Aller plus loin…


 

 

Filière farine : les producteurs du Réseau RADiS s’organisent !

Filière farine : les producteurs du Réseau RADiS s’organisent !

Ce mercredi 2 juin, les producteurs de la filière céréale du Réseau RADiS se sont retrouvés à Falmagne, chez Christophe et Alessandra Maury (eux-mêmes producteurs sur le territoire).

Cette soirée avait pour triple objectif :

  • De permettre aux agriculteurs de faire davantage connaissance;
  • D’échanger plus concrètement sur le projet d’une filière farine 100 % BIO et locale;
  • D’organiser un premier essai de mouture à l’automne 2021.

 

Valeurs des producteurs

Après un tour de table où chacun a pu se présenter aux autres, nous avons abordé les valeurs que souhaitent défendre et mettre en avant les producteurs au sein de ce projet :

  • Une agriculture respectueuse de l’environnement et de la santé des hommes et des organismes vivants, par le choix de l’agriculture biologique
  • Une réappropriation et une maîtrise de l’ensemble de la filière : du semis à la farine
  • De la solidarité entre producteurs mais également avec les acteurs et citoyens du territoire
  • Une mise en avant du terroir

D’autres points ont également été abordés tels que :

  • L’envie de travailler avec des variétés anciennes ;
  • L’autonomie semencière.

Ces points feront l’objet de discussions futures.

 

Points d’attention

Les producteurs ont également exprimé les points d’attention au développement de la filière, concernant :

  • La production : travailler avec des variétés adaptées aux conditions pédoclimatiques de leur territoire ;
  • Le stockage des grains : évaluer les besoins, les possibilités de chaque producteur ; veiller à pouvoir effectuer un pré-triage après moisson ; veiller aux bonnes conditions de stockage afin d’éviter le développement de maladies et de populations d’insectes notamment ; veiller à la traçabilité des lots ;
  • La transformation (mouture) : travailler avec un outil adapté à la dimension de la filière ; définir les types de farine produites ;
  • La commercialisation : évaluer la demande en farine locale et bio au sein du territoire via une étude de marché ; rencontrer les boulanger, les collectivités, les magasins locaux.

 

Mise en place d’un essai de mouture 2021

La mise en place d’un essai dès cet été représente une opportunité pour :

  • Expérimenter la filière du grain à la farine : production – stockage – transformation – commercialisation
  • Analyser la qualité des grains et de la farine
  • Tester le produit auprès des consommateurs du territoire (citoyens, boulangers, épiceries locales, …)
  • Expérimenter la collaboration entre producteurs et échanges sur les expériences acquises : technique – transformation – logistique – stockage …

Les prochaines semaines vont permettre de mettre en place le test de cet été en orchestrant :

  • L’identification des lots de grains chez les producteurs en visant une diversité intéressante dans les farines produites ;
  • L’organisation logistique du stockage de ces lots après moisson (fin juillet) ;
  • La programmation des débuts de la mouture pour l’automne.

 

Nous souhaiterions mettre en place un atelier « pain » à partir de ces farines dans le courant de l’automne. Du pétrissage à la dégustation, cet essai permettra de collecter l’avis des consommateurs tout en échangeant avec les producteurs et boulangers du territoire !

Invitation 9 juin – Alimentation solidaire : Un four à pain mobile pour le Réseau RADiS ?

Invitation 9 juin – Alimentation solidaire : Un four à pain mobile pour le Réseau RADiS ?

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous vous invitons à notre première réunion organisée en présentiel (enfin !) pour poursuivre nos réflexions sur le volet solidaire du Réseau RADiS. L’objectif principal : aller vers des actions concrètes !

Rendez-vous le mercredi 9 juin de 19h30-21h30 à la Ferme de Grange à Anhée. Un grand merci à la famille de Wouters pour leur accueil !

Au menu de cette soirée…

  • MISE EN BOUCHE (25 min)

Notre incontournable tour de table des participants et accueil des nouveaux.

  • ENTREE (20 min)

Retour sur les critères que nous avons définis lors de notre précédente réunion et sur la discussion relative au public-cible et son implication. Aliz nous fera un retour des contacts pris avec les acteurs sociaux sur le territoire.

  • PLAT PRINCIPAL : Quelles actions dans le développement des filières ? (60 min)
    • MARAICHAGE : présentation des avancements et actions possibles, focus sur l’emploi (15 min)
    • CEREALES : présentation des avancements et d’une idée : un four à pain mobile (60 min, présentation et questions)

 Présentation de l’initiative Gal’Opain du GAL Je suis Hesbignon par Paul-Emile de Wulf.

Le GAL’Opain est un four à pain itinérant qui favorise les liens sociaux entre les habitants des villages via l’acte essentiel et authentique de « Faire son propre pain ». Il permettra de stimuler les échanges de savoir-faire lors de moments conviviaux. L’utilisation d’une farine locale et durable permettra de sensibiliser le consom’acteur et de le reconnecter à la terre dont nous nous sommes de plus en plus éloignés.

Curieux ? Impatient ? Vous trouverez ici des infos sur cette initiative ! L’objectif sera d’évaluer cette initiative selon les critères que nous avons définis et voir si nous souhaitons le développer dans le cadre du Réseau RADiS.

  • DESSERT (15 min)

Un petit verre de l’amitié ! (bien que des boissons seront disponibles pendant toute la réunion)

 

Inscription nécessaire auprès de Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be).

Au plaisir de partager avec vous sur notre volet solidaire !

Sylvie & Caroline & Aliz

Rencontre des porteurs de projet en maraichage

Rencontre des porteurs de projet en maraichage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au démarrage du Réseau RADiS, une seule maraichère bio, Florence, était active sur le territoire d’action (Anhée, Yvoir, Onhaye, Dinant, Hastière Houyet). Début de cette année, Alessandro et Jean nous ont rejoint en convertissant leurs cultures en bio. Vu les enjeux alimentaires locaux, il y a de la place pour l’installation de nouveaux maraichers bio ! Et justement, Tanguy et Rodrigue, propriétaires de terres agricoles sur la commune de Dinant, cherchent des porteurs de projets pour une installation chez eux…

Nous avons lancé un appel à futurs maraichers pour les rencontrer et créer du lien, entre eux, avec les citoyens participant aux réflexions sur le Réseau RADiS et avec les propriétaires de terres. Nous avons également, à travers un sondage, recueilli leurs besoins (voir ci-dessous). Une matinée riche en échanges et débordante d’enthousiasme face aux projets et aux défis du Réseau RADiS ! Merci à tous les participants !

Quelques photos de la rencontre


Analyse des besoins des porteurs de projets

13 porteurs de projets ont répondu au questionnaire.

Profil des répondants

La majorité des porteurs de projets (6) sont en cours de formation (IFAPME Dinant, CRABE), 2 cherchent une formation, 2 ont fini une formation et 3 ont réalisé des stages et du woofing, et ne comptent pas faire de formation complémentaire (principalement personnes en réorientation professionnelle souhaitant s’associer avec un maraicher).

3 porteurs de projet souhaitent s’installer seuls, tandis que 4 souhaitent démarrer ou rejoindre un collectif, et 6 sont ouverts à tout. Enfin, la plus grande majorité des répondants (10) n’ont pas de terre pour démarrer leur projet.

Principaux freins à l’installation des porteurs de projets

Quatre types de freins ont été identifiés : ceux liés à l’accès à la terre, les démarches administratives, les besoins techniques et les débouchés. Le paramètre le plus difficile selon les porteurs de projets est l’accès à la terre, suivi par les démarches administratives, les débouchés et enfin la connaissance technique. Note : sur le graphique : foncé = + difficile, clair = + facile.

Accès à la terre

Les porteurs de projets sont intéressés d’être mis en relation avec des propriétaires de terres (10) et de recevoir de l’information sur les modalités d’accès à la terre (bail à ferme, types de contrats possibles, etc.) (8). Ils souhaitent également recevoir des conseils pour évaluer la qualité d’un site d’installation (8). Une porteuse de projet souhaite également être informée des possibilités d’achats de terre sur le territoire.

Démarches administratives

Parmi les besoins en informations sur les démarches administratives, on compte : les démarches liées à l’AFSCA (10), aux permis nécessaires (9) et aux aides (9), celles liées au numéro de producteur (8) et à la certification bio (8), et enfin des informations sur l’élaboration d’un plan d’affaires (5), l’accès à une couveuse d’entreprise (5) ou sur la création d’entreprise (4).

Connaissances techniques

De nombreux porteurs de projet souhaitent recevoir des conseils techniques relatives à leurs cultures (8) et 4 répondants souhaitent recevoir de l’information sur les formations disponibles.

Débouché

Afin de mieux penser la transformation et la vente de leurs producteurs, les répondants souhaitent de l’informations sur la valorisation en B to C (circuit court) (10), en B to B (ex : collectivités, épiceries…) (9) et sur la transformation des productions (5).

Un porteur de projet a également souligné la nécessité de mieux connaitre le territoire et ses acteurs (maraichers bio et non bio, canaux de vente, population, lieux d’achats…). Un porteur de projet est également intéressé par des informations sur les GASAP et les CSA.

Prochaines étapes…

Une réunion sera programmée mi-juin pour discuter des valorisations possibles des produits bio dans le territoire du Réseau RADiS.

Des séances d’information destinées aux porteurs de projet en maraichage seront organisées en juin-septembre-octobre pour apporter un maximum de réponses aux questions des candidats maraichers.

 

Il est toujours possible de rejoindre le GT fruits et légumes bio en contactant Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be).


 

 

 

Invitation : réunion sur l’installation en maraichage bio et le débouché des cantines

Invitation : réunion sur l’installation en maraichage bio et le débouché des cantines

 

Le GT fruits et légumes bio se réunira en présentiel le dimanche 16 mai de 10h-12h à la Ferme de Waulx à Anseremme.

Saviez-vous qu’au lancement du projet, nous ne comptions qu’une maraichère bio sur les 6 communes du Réseau RADiS ? Depuis, deux maraichers nous ont rejoint en franchissant le cap de la conversion bio. Nous avons un beau défi à relever : fournir les cantines scolaires en transition vers le bio-local, notamment, dans un premier temps, en légumes frais et en soupes. Vu le nombre d’élèves concernés, il y a vraiment de la place pour l’installation de nouveaux collègues maraichers bio, et en plus, des opportunités d’accès à la terre sont présentes !

Ce dimanche, nous allons surtout creuser les besoins des porteurs de projets en maraichage. Comment pourrions-nous donner un coup de pouce à leur installation ? Quelles informations mettre à disposition ? Quelles collaborations entre producteurs et avec des citoyens ? Nous aurons l’occasion de nous rencontrer, d’échanger sur nos projets, et de visiter la ferme de Rodrigue qui peut accueillir des porteurs de projets.

Petit questionnaire préalable à destination des porteurs de projets ici.

Nous discuterons aussi du stockage et de la transformation des légumes. Quels outils mettre en place ? Où et comment ? Sous quelle forme ? etc.

 

En pratique :

  • La réunion est ouverte à tous, mais il est nécessaire de s’inscrire par mail chez Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be) pour le samedi 15/5 à midi.
  • Nous respecterons les mesures covid : 25 personnes maxi, réunion en extérieur (prévoir des vêtements adaptés), port du masque et distanciation.
  • Etant donné l’absence d’équipements sur place, nous demandons aux participants, dans la mesure du possible, d’apporter 1 ou 2 chaises (merci de préciser si c’est possible et combien lors de votre inscription, afin que nous nous assurions que chacun puisse s’asseoir).
  • RDV dès 9h50 à la Ferme de Waulx à Anseremme : Rue de Waulx (accès via la N95). Parking accessible dans la cour de la ferme.
  • Boissons (jus de pommes, bières, eau plate) offertes sur place.


 

Mettre en place une filière farine et pain sur notre territoire : rencontre d’Epeautre d’Ardenne, une initiative inspirante !

Mettre en place une filière farine et pain sur notre territoire : rencontre d’Epeautre d’Ardenne, une initiative inspirante !

Ce mardi 27 avril s’est tenu notre deuxième rendez-vous du Groupe Thématique « Céréales alimentaires ». Afin de mettre en place une filière farine et pain sur notre territoire, nous avons décidé de nous inspirer d’initiatives voisines et c’est ainsi que nous avons eu le plaisir d’accueillir Magali Tielemans et Florine Wildschutz du Parc Naturel Haute-Sûre Forêt d’Anlier qui nous ont présenté l’initiative « Epeautre d’Ardenne ».

 

La Filière « Epeautre d’Ardenne », kesako ?

  • Une filière de production d’épeautre menée par 4 agriculteurs de la région ardennaise
  • Une filière développée et maîtrisée de la production du grain jusqu’à la transformation en produits finis (farine, pain, épeautre perlé majoritairement, mais aussi biscuits et pâtes) par les producteurs eux-mêmes ou par des transformateurs partenaires (bière)
  • Une marque déposée encadrée par un cahier des charges de production commun
  • Une maîtrise par les producteurs du prix de vente et des filières de commercialisation
  • L’acquisition d’outils de transformation : 3 moulins répartis chez deux producteurs de la filière, une trieuse, une épierreuse et une décortiqueuse
  • Une production en 2019 d’une quarantaine de tonnes de céréales entièrement valorisées par la filière via :
    • La vente à la ferme, commerces de proximité, coopératives territoriales, boulangeries, collectivités, restaurateurs, etc.
    • Sour forme de : farine majoritairement mais également de pain, épeautre perlé, grain entier pour une bière locale et pâte

La rentabilité de la filière est actuellement assurée et a permis de générer plusieurs emplois à temps partiel au sein des fermes.

Les produits sont vendus via un packaging commun mais avec une étiquette individuelle identifiant chacune des quatre fermes.

 

Quelques points de réflexion pour la filière du Réseau RADiS

La présentation de l’initiative « Epeautre d’Ardenne » a mis le doigt sur plusieurs éléments importants dans le cadre du développement d’une filière de farine locale, notamment le choix…

  • … de la/des céréale(s) panifiable(s) et leur(s) variété(s)
  • … de vendre en commun ou de manière individuelle
  • … de se rassembler via un statut juridique
  • … de créer une identité commune
  • … de réaliser soi-même la transformation
  • … d’investir dans des outils de transformation
  • … du dimensionnement de ces outils
  • … de vouloir créer de l’emploi
  • … du lieu d’implantation des outils de transformation
  • … de réaliser de la transformation secondaire
  • … des canaux de vente

Autant de questions que nous balayerons progressivement ensemble pour affiner votre projet !


Aller plus loin…

Lien vers la présentation

Lien vers le compte-rendu complet

Rejoindre le GT céréales alimentaires du Réseau RADiS dont l’objectif est de développer une filière farines 100 % bio et locale dans la région dinantaise


 

Installation en maraichage bio en région dinantaise : quels besoins des porteurs de projets ?

Installation en maraichage bio en région dinantaise : quels besoins des porteurs de projets ?

 

Le Réseau RADiS a pour ambition de renforcer les filières alimentaires bio en région dinantaise (plus d’infos sur le projet). Nous avons constaté que la production de fruits et légumes bio du territoire couvre à peine quelques pourcents des besoins des consommateurs. Actuellement, 3 producteurs de légumes sont certifiés (ou en conversion) bio sur les 6 communes du Réseau RADiS. Or, la demande est présente, et deux écoles du territoire font la démarche de passer leur cantine en bio et local. Un beau défi à relever ensemble !

Nous souhaitons soutenir les installations d’activités en maraichage bio sur le territoire dinantais. Pour ce faire, nous invitons les porteurs de projets potentiels à prendre contact avec nous pour discuter de leur projet et identifier les besoins (terres, filières, encadrement…). Une réunion aura lieu le 16 mai pour rassembler les porteurs de projets au sein de notre groupe thématique « fruits et légumes bio » et identifier les besoins, les possibilités d’aides existantes et les outils manquants à mettre en place.

Merci de me contacter par mail (sylvie.laspina@natpro.be), tel ou sms (0487 34 60 78), je vous rappellerai pour discuter de votre projet. Sylvie La Spina, animatrice du Réseau RADiS.

N’hésitez pas à partager cet appel !

 

Quelle alimentation solidaire voulons-nous ? (partie 2)

Quelle alimentation solidaire voulons-nous ? (partie 2)

 

Une quinzaine de participants se sont réunis pour la seconde réunion du groupe thématique alimentation solidaire du réseau RADiS. Cette réunion avait un double objectif : définir des critères d’évaluation des qualités et des défauts d’actions solidaires et définir le public-cible de nos actions et la manière de l’impliquer dans l’élaboration et la mise en place des actions. Répondre à ces deux questions est essentiel pour assurer une base solide aux travaux du groupe.

 

Des critères pour nos actions solidaires

Le brainstorming a permis de rassembler 7 critères d’évaluation d’une action solidaire. Cette liste est encore sujette à modifications.

  1. Pertinence : les actions devront être pertinentes avec le cadre de travail du réseau RADiS. Nous travaillerons en effet sur le développement de filières agricoles bio sur le territoire d’action défini. Ce sont des balises permettant de ne pas s’éparpiller « hors-sujet ».
  2. Impact : il sera intéressant de considérer le nombre de personnes aidées par l’action ainsi que leur diversité (spectre des personnes aidées selon les besoins et facteurs limitants des personnes).
  3. Pérennité : il faudra veiller à la pérennité dans le temps de l’initiative et des actions proposées. En particulier, les forces vives (limites du bénévolat) et le financement (et la dépendance qui peut y être liée) seront considérés.
  4. Durabilité : nous souhaitons que les actions solidaires soient attentives aux critères de viabilité économique, écologiques et sociaux, piliers du développement durable.
  5. Participatif : afin de ne pas tomber dans une approche paternaliste ou infantilisante, il est important d’impliquer les personnes-cibles dans la définition et la réalisation des actions.
  6. Inclusif : afin d’éviter la discrimination et la stigmatisation, les actions seront définies pour être accessibles pour tous et en permettant à chacun de se sentir inclus et respecté (ne pas justifier de sa situation sociale, ne pas subir le regard des autres…).
  7. Autonomisant : afin d’éviter les postures d’assistanat, nous veillerons à développer des actions permettant aux personnes de devenir actrices de leur alimentation en renforçant la confiance et l’estime de soi (apprendre à pêcher plutôt que de recevoir du poisson).

 

Le public-cible et son implication

S’il est un piège dans lequel il ne faut pas tomber, c’est la conception d’actions solidaires déconnectées des personnes qui en seraient bénéficiaires. Il est donc important d’impliquer les personnes-cibles dans la définition et la réalisation des actions, et ce, le plus tôt possible dans l’initiative.

Les participants à la réunion se dirigent vers une implication indirecte du public-cible via les acteurs sociaux du territoire. En effet, faire participer directement des personnes fragilisées dans le groupe implique une mixité qui peut être difficile à géré en pratique et nécessite des compétences d’animation particulières. Les organismes sociaux peuvent être le relais des besoins et attentes des publics avec lesquels ils travaillent au quotidien.

Avec quel public cible souhaitons nous travailler ?

Les acteurs sociaux du territoire brassent un public fragilisé très diversifié : enfance et jeunesse, seniors, personnes malades, personnes présentant un handicap physique ou mental, victimes d’agression ou de harcèlement, personnes étrangères et réfugiées, délinquants et repris de justice, personnes en précarité financière… Le groupe se dirigerait vers des actions « pour le plus grand nombre » avec un spectre très large. Il est en effet important que la construction des filières alimentaires permette une accessibilité pour tous. Cependant, des actions plus ciblées vers certains publics privilégiés peuvent également être mises en place.

Les différents acteurs sociaux du territoire vont être contactés pour leur présenter le réseau Réseau RADiS, les ambitions du groupe thématique alimentation solidaire, et pour les inviter à rejoindre la dynamique.

 

La suite !

Lors de la prochaine réunion, nous rediscuterons, après réflexion, de ces différentes bases de travail. Nous commencerons également rassembler les idées d’actions concrètes que nous pourrions mettre en place dans le cadre du développement des filières.

Rendez-vous la seconde quinzaine de mai et bienvenue à toute nouvelle personne qui souhaiterait nous rejoindre !

Epeautre d’Ardenne, une filière du grain à l’assiette, 100 % locale

Epeautre d’Ardenne, une filière du grain à l’assiette, 100 % locale

 

Le groupe thématique « Céréales alimentaires » du Réseau RADiS a décidé de se pencher sur la création d’une filière farine bio 100 % et locale à partir des grains cultivés par les producteurs. Voilà un beau défi !

Et si on s’inspirait de ceux qui l’ont déjà fait ? Epeautre d’Ardenne est une initiative du Parc naturel Haute Sûre Forêt d’Anlier, qui rassemble 4 producteurs de céréales de la région gaumaise. Ensemble, ils ont relancé la culture d’épeautre panifiable, et le transforment en farines, pains et autres produits alimentaires de qualité ! Comment ont-ils fait ? Nous pourrons leur poser toutes les questions utiles pour y voir plus clair sur ce que nous souhaitons réaliser sur notre territoire dinantais, et surtout, comment !

 


Quand ? Mardi 27 avril 2021 de 19h30-21h30

Qui ? Toute personne motivée par le sujet et prête à s’y investir (développer les idées d’actions, mettre en place des actions…)

Comment ? Une visioconférence par Teams (en attendant de pouvoir se réunir en salle ou en ferme !)

Inscription nécessaire auprès de Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be), avant le 26/04.

Le lien pour accéder à la réunion vous sera envoyé le 27/04 au matin.

Pour toute question, n’hésitez pas à me contacter !

Au plaisir de vous accueillir à cette activité et d’agir ensemble pour une alimentation bio et solidaire sur notre territoire.

Sylvie, animatrice du projet


 

Développer une alimentation solidaire : Comment ? Deuxième réunion

Développer une alimentation solidaire : Comment ? Deuxième réunion

 

Le groupe thématique « Alimentation solidaire » du Réseau RADiS aura pour objectif d’accompagner le développement de filières agricoles en veillant à la prise en compte d’un caractère solidaire.

Mais quelle solidarité voulons-nous ? Comment la définir ? Comment fonctionnera notre groupe ?

Lors de la première réunion du groupe, nous avons pu nous rendre compte de la diversité des formes de précarités, des rôles que remplissent l’alimentation et des facteurs multiples qui entravent l’accès à l’alimentation. Un type d’action ne permet pas d’aider tout le monde, c’est dans la diversité des actions que se trouve la solution !

Lors de cette deuxième réunion du groupe thématique, nous allons définir ce qui est, pour nous, une action « réellement » solidaire en établissant des critères permettant d’évaluer les qualités et les défauts. Nous poserons aussi la question du public-cible de nos actions et de la manière de l’impliquer ! Une fois ces bases de travail établies, nous seront prêts à relever ensemble le défi de filières bio, locales ET solidaires !


Quand ? Lundi 19 avril 2021 de 19h30-21h30

Qui ? Toute personne motivée par le sujet et prête à s’y investir (développer les idées d’actions, mettre en place des actions…)

Comment ? Une visioconférence par Teams (en attendant de pouvoir se réunir en salle ou en ferme !)

Inscription nécessaire auprès de Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be), avant le 18/04.

Le lien pour accéder à la réunion vous sera envoyé le 19/04 au matin.

Pour toute question, n’hésitez pas à me contacter !

Au plaisir de vous accueillir à cette activité et d’agir ensemble pour une alimentation bio et solidaire sur notre territoire.

Sylvie, animatrice du projet

 


 

Des produits bio locaux dans les cantines scolaires

Des produits bio locaux dans les cantines scolaires

 

Ce lundi 29 mars, une quinzaine de personne se sont réunies en visioconférence pour voir comment approvisionner les cantines scolaires de la région dinantaise en produits bio et locaux.

Influences-végétales ASBL travaille depuis 2013 à l’accompagnement des cantines scolaires vers une alimentation durable. Elle a créé le Collectif Cantines Durables qui rassemble différents acteurs travaillant sur cette thématique. Leur objectif est d’aider les écoles à se fournir en produit locaux de qualité, et de travailler sur des menus plus sains pour les enfants. L’encadrement qu’ils proposent aux écoles se déroule sur deux années avec des activités destinées aux autorités locales, à la direction, aux enfants, au personnel de cuisine, aux parents des enfants et aux enseignants. Dans la région dinantaise, IV travaille avec les écoles de Godinne et de Onhaye, soit un total de 680 enfants.

Pour les producteurs du Réseau RADiS, il est possible de participer à l’initiative des cantines durables en fournissant des produits alimentant les cantines scolaires. Les maraîchers pourront fournir des légumes frais et propres mais aussi des légumes préparés facilitant le travail du personnel de cuisine (épluchage, découpe, emballage sous vide) ou transformés (stérilisés, soupes…). Les producteurs de céréales pourront fournir du pain et des pâtes alimentaires.

Pour fournir les cantines scolaires, il est nécessaire de répondre à un marché public puis de mettre en place une contractualisation donnant des garanties tant au producteur qu’à l’école, sur les quantités et la qualité des produits. Pour les produits végétaux, ils sont achetés à une moyenne de 4€ par kilo, et pour les produits animaux, ils sont achetés à une moyenne de 13€ par kilo.

Au cours de cette soirée, nous avons récolté de nombreuses informations qui vont nous permettre de nous organiser pour fournir les cantines scolaires en légume bio du territoire. Lors des prochaines réunions du groupe thématique, nous réfléchirons aux capacités de nos producteurs pour fournir les écoles, à l’organisation nécessaire entre producteurs et au développement des produits. Un magnifique défi !

Bienvenue à toute personne intéressée pour rejoindre notre groupe thématique. Il suffit d’envoyer un mail à Sylvie, animatrice du Réseau RADiS (sylvie.laspina@natpro.be).

 


 

Une alimentation bio et locale dans nos cantines scolaires. Chiche ?

Une alimentation bio et locale dans nos cantines scolaires. Chiche ?

 

Et si les cantines scolaires proposaient aux enfants des menus, potages et collations à partir de produits bio et locaux ? Un doux rêve ? Pas forcément !

 

Avec le Collectif développement Cantines durables, Influences-végétales asbl travaille à la transition de l’alimentation des cantines scolaires. Deux écoles de la région dinantaise sont justement concernées !

  • Comment se passe cette transition au niveau des écoles ? Comment la différence de prix est-elle compensée ?
  • Comment se fait le choix des fournisseurs, que doivent prévoir les producteurs qui souhaitent alimenter les écoles ?
  • Quels types de produits, et sous quelle forme, faudrait-il fournir ?
  • Quels exemples de cantines scolaires qui ont déjà fait leur transition ? Quels résultats ?
  • Etc.

On vous en dit plus lors d’une visioconférence, le lundi 29 mars 2021 dès 19h30. Bienvenue à tous !

 

Comment participer ?

  • Confirmez votre inscription pour le 28 mars auprès de Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be)
  • Un lien de participation vous sera envoyé le 29 mars matin. Il suffira de cliquer dessus (en utilisant comme navigateur Google Chrome, idéalement) pour rejoindre la visioconférence
  • Si vous avez un doute technique, il sera possible de tester sa connexion dès 19h15, et de m’appeler en cas de souci (gsm fourni lors de la confirmation)

Un compte-rendu de la visioconférence sera réalisé et mis en ligne sur le site internet du Réseau RADiS.

Quelle alimentation solidaire voulons-nous ? (partie 1)

Quelle alimentation solidaire voulons-nous ? (partie 1)

Ce mercredi 17 mars, un groupe de 20 citoyens, producteurs, commerçants et acteurs sociaux s’est réuni en visioconférence pour jeter les bases de travail de notre groupe « Alimentation solidaire ». Que souhaitons-nous développer dans le cadre du Réseau RADiS ?

 

Des nuages de mots pour poser les idées

Petit exercice préliminaire : construire des nuages de mots sur l’alimentation, l’accès à l’alimentation, la précarité et la solidarité. Treize personnes se sont prêtées au jeu, et voici le fruit de ce brainstorming…

 

Alimentation

Le nuage de mots illustre les 5 besoins fondamentaux associés à l’alimentation :

  • NUTRITIONNELS : répondre aux besoins de notre organisme pour être/rester en bonne santé
  • SOCIAUX : un moment convivial partagé (ex : repas de famille, d’affaires…)
  • IDEOLOGIQUES : un levier pour être acteur dans notre société (ex : manger bio/local…)
  • CULTURELS : nos préférences alimentaires dépendent de nos racines culturelles
  • HEDONIQUES : nos préférences alimentaires dépendent de nos goûts (plaisir)

 

Accès à l’alimentation

Le nuage de mots reprend :

  • Des termes d’ordre politiques (inégalités, droit, souveraineté…) (en vert)
  • Des termes liés à l’accessibilité géographique (proximité, transports en commun, mobilité…) (en bleu)
  • Des termes liés à l’accessibilité financière (prix, finance, tarifs, argent…) (en rouge)
  • Des termes liés au social (partage, apprendre, contacts, solidarité, rencontre…) (en orange)

L’accès à l’alimentation rencontre différents facteurs limitants :

  • L’ARGENT (notamment quand on délègue : la production aux agriculteurs, la conservation aux transformateurs industriels ou artisans, la cuisine aux restaurateurs, etc.)
  • Le TEMPS (pour faire soi-même / faire ses courses)
  • Les COMPETENCES (pour cultiver, élever / conserver / cuisiner)
  • Les INFRASTRUCTURES (terres, cuisine, matériaux, lieux de stockage…)
  • L’OFFRE disponible (je veux des prunes bio et locales, mais je n’en trouve pas !)
  • La MOBILITE (accessibilité géographique)
  • La SANTE
  • La MOTIVATION, l’énergie disponible (pour passer à l’action, etc.).

 

Précarité

Le nuage de mots sur la précarité révèle surtout :

  • Une situation SOCIALE et psychologique, intimement liée à la notion de MOTIVATION développée ci-avant (isolement, solitude, peur, insécurité, mal-être, perte de sens, mépris, dévalorisation, dépression…) (en orange)
  • Un aspect politique (injustice, soutien institutionnel, système pourri…) (en vert)
  • Un aspect financier (pauvreté, allocations, revenus, dettes…) (en rouge)

La précarité peut être définie comme une forte incertitude de conserver ou récupérer une situation acceptable dans un avenir proche.

Elle peut être :

  • ECONOMIQUE (manque d’argent)
  • SOCIALE (isolement, exclusion, harcèlement…)
  • Médicale (handicap, invalidité, accès aux soins de santé…)
  • Technologique (digitalisation forcée, zones blanches…)
  • Energétique (isolement des habitations louées…)
  • Mobilité (accessibilité des transports en commun…)

 

Exercice ludique sur l’alimentation solidaire. Quels publics ? Quelles actions ?

L’objectif de l’exercice est de mieux appréhender les situations des personnes et l’adéquation des actions avec la situation de chacun.

Envie de « jouer le jeu » ? Les documents préparatoires sont disponibles en bas de page !

 

Personnes-cibles

Des volontaires ont pris le « rôle » de personnages fictifs : Ana (famille monoparentale), Laurent (chômeur de longue durée), Eléonore (sans domicile fixe), Mathias (étudiant en kot), Gérard (pensionné isolé) et Sophie (agricultrice). Les témoignages reflètent la situation de chacun et nous permet de cerner : les besoins (nutritionnels, sociaux, idéologiques, culturels et hédoniques) ainsi que les facteurs limitants (argent, temps, compétences, outils/infrastructures, mobilité, santé, motivation).

L’exercice nous amène à prendre conscience de la complexité et de la diversité des situations individuelles.

 

Actions

Des volontaires ont lu le descriptif d’actions (fictives) dans le domaine de l’accès à l’alimentation : colis alimentaires, restaurant social, épicerie solidaire, jardin partagé et création d’emploi. Pour chaque action, nous avons réfléchi aux besoins qu’elle permet de combler, aux facteurs limitants et donc à l’adéquation avec la situation des différents personnages.

Nous avons constaté qu’il n’existe pas d’action idéale pour tous. Beaucoup sont basées sur l’accessibilité financière, et il n’y a pas toujours de prise en compte des autres besoins, notamment liés à la motivation. Pourtant, le nuage de mots sur la solidarité met en avant la nécessité de recharger les batteries, de redonner le goût et l’envie, la confiance en soi et envers les autres.

La solidarité, c’est…

Et la suite ?

Avant de démarrer avec des idées concrètes d’actions, il était nécessaire de :

  • Mieux comprendre la précarité, sa diversité, les besoins des personnes et leurs facteurs limitants
  • Mieux comprendre que des actions pour renforcer l’accès à l’alimentation ne viennent pas en aide à tous, ne répondent pas à tous les besoins et dépendent de facteurs limitants

Nous proposons, pour la prochaine séance, de nous pencher sur :

  • Les critères permettant d’évaluer les qualités/défauts d’une action solidaire (outre le fait qu’elle ne peut généralement pas aider tout le monde). Une idée, ressortie des discussions : l’accessibilité au restaurant social est limité aux personnes qui ont des justificatifs, or, ce restaurant répondrais aussi aux besoins d’autres personnes. Un critère = accessibilité pour tous ?
  • Le(s) public(s)-cible(s) qui fera (feront) l’objet de nos travaux: veut-on aider « tout le monde » ou cibler des personnes dans une situation particulière ? Comment la définir ?
  • « On ne fait pas le bonheur des gens à leur place » : comment impliquer les personnes-cibles dans les réflexions ? Participation directe dans groupe ? Passage par des acteurs sociaux, participant au groupe thématique, qui feraient le relais de leurs besoins ? (ex : AMO Globulin qui participait à la réunion ?)

 

La prochaine réunion du groupe thématique se tiendra vers la fin avril.

Un grand merci aux participants pour leur enthousiasme !


Aller plus loin…

Envie de rejoindre notre groupe thématique ? Il n’est pas trop tard ! Envoyez un petit mail à Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be)


 

Développer une alimentation solidaire : Comment ? Première réunion

Développer une alimentation solidaire : Comment ? Première réunion

 

Le groupe thématique « Alimentation solidaire » du Réseau RADiS aura pour objectif d’accompagner le développement de filières agricoles en veillant à la prise en compte d’un caractère solidaire.

Mais quelle solidarité voulons-nous ? Comment la définir ? Comment fonctionnera notre groupe ?

Voici les questions auxquelles nous tenterons de répondre ensemble lors de cette première réunion du groupe thématique.

 

Quand ? Mercredi 17 mars 2021 de 19h30-21h30

Qui ? Toute personne motivée par le sujet et prête à s’y investir (développer les idées d’actions, mettre en place des actions…)

Comment ? Une visioconférence par Teams (en attendant de pouvoir se réunir en salle ou en ferme !)

Inscription nécessaire auprès de Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be), avant le 16/03.

Le lien pour accéder à la réunion vous sera envoyé le 17/03 au matin.

Pour toute question, n’hésitez pas à me contacter !

Au plaisir de vous accueillir à cette activité et d’agir ensemble pour une alimentation bio et solidaire sur notre territoire.

Sylvie, animatrice du projet

En route pour de la farine et du pain 100 % bio, 100 % de la région dinantaise !

En route pour de la farine et du pain 100 % bio, 100 % de la région dinantaise !

Ce lundi 22 février, un groupe de 14 citoyens et producteurs s’est réuni (en visioconférence) pour réfléchir à la création de filières céréales alimentaires bio dans la région dinantaise.

 

Le contexte wallon

Nous avons d’abord analysé la situation de la filière céréales wallonnes en constatant que seulement 11 % des céréales cultivées en Wallonie sont destinées à l’alimentation humaine : 10 % pour la fabrication de farine et 1 % pour le malt. Notre région est loin d’être autonome et repose sur de nombreuses importations. Pourtant, 1/4 de la superficie agricole wallonne est consacrée à la culture de céréales. En région dinantaise, il s’agit même d’un hectare sur 3 ! Et si on relocalisait notre alimentation ?

 

Les acteurs de la filière céréalière présents en région dinantaise

Sur notre territoire, 15 producteurs de céréales bio sont présents, et la plus grande majorité sont prêts à cultiver des céréales pour l’alimentation humaine. Certains parlent même de cette idée avec passion ! Il nous faudra développer les outils de transformation nécessaires pour compléter ce qui est déjà disponible.

Un moulin vient de s’installer à Anhée, à la ferme de Grange. Guirec de Wouters y mout des grains issu de culture bio sans labour. Il revend sa farine aux consommateurs et à des boulangeries partenaires. C’est déjà un très bel exemple de filière relocalisée ! Parmi les autres transformateurs bio présents sur le territoire, citons la biscuiterie Destrée, la brasserie Caracole et la distillerie de Maredsous. Peut-être seront-ils intéressés par des ingrédients d’origine locale ?

 

Quel produit fini souhaitons nous développer ?

Les grains de céréales ne se mangent pas crus : une transformation est toujours nécessaire pour obtenir un produit destiné à l’alimentation humaine. Parmi les produits finis : les céréales perlées, les flocons de céréales, la farine, le pain, les biscuits, les pâtes alimentaires, la semoule, la bière et d’autres boissons à base de malt comme plusieurs alcools. Certains de ces produits pourraient être valorisés avec des légumes ou de la viande locale pour la conception de plats préparés (lasagnes, pâtes, pizzas…).

Pour chaque produit fini, nous avons analysé les étapes de la filière et les questions à se poser. Elles sont reprises ci-dessous.

 

C’est parti pour de la farine et des pains bio et locaux !

À la grande majorité, il a été décidé de commencer par développer des farines 100 % bio et 100 % de la région dinantaise. Nous poursuivrons ensuite avec le pain, et avec les pâtes alimentaires.

Lors de notre prochaine réunion, nous commencerons donc à travailler sur la filière permettant de produire la farine. Il est encore temps de rejoindre le groupe thématique en adressant un mail à Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be).


 

08/02/2021 – Première réunion du GT « Céréales alimentaires »

08/02/2021 – Première réunion du GT « Céréales alimentaires »

Envie de participer au développement d’une filière céréales alimentaires bio dans la région dinantaise ?

C’est maintenant !

Première réunion du groupe thématique le lundi 8/2 par visioconférence. Bienvenue à tous !

 

 

Quand ? Lundi 08 février 2021 de 19h30-21h30

Qui ? Toute personne motivée par le sujet et prête à s’y investir (développer les idées d’actions, mettre en place des actions…)

Comment ? Une visioconférence par skype (en attendant de pouvoir se réunir en salle ou en ferme !)

Inscription nécessaire auprès de Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be) en précisant votre identifiant Skype (mail), avant le 07/02.

Vous n’avez pas Skype ? Téléchargez ce logiciel gratuit ici. Prévenez-moi en cas de souci.

Objectifs de cette première réunion

Présenter le contexte et les enjeux, réfléchir sur les filières que nous souhaitons développer dans le cadre du Réseau RADiS et les prioriser.

Les réunions suivantes permettront de creuser les idées qui auront été choisies lors de cette première réunion.

Pour toute question, n’hésitez pas à me contacter !

Au plaisir de vous accueillir à cette activité et d’agir ensemble pour une alimentation bio et solidaire sur notre territoire.

Sylvie, animatrice du projet

 

Quelles actions pour renforcer les filières fruits et légumes bio ? Recensement et priorisation

Quelles actions pour renforcer les filières fruits et légumes bio ? Recensement et priorisation

 

La première réunion du groupe thématique « Fruits et légumes bio » avait pour objectifs  :

  • de mieux comprendre la situation des filières fruits et légumes bio sur le territoire
  • d’identifier les actions à mettre en place pour les renforcer
  • de prioriser les actions à réfléchir collectivement

Voici ci-dessous les fruits de nos travaux.


Situation des filières fruits et légumes bio en région dinantaise

Un faible auto-approvisionnement

De manière générale, la production de fruits et légumes en Wallonie est bien inférieure à la consommation des citoyens. Le Collège des producteurs estiment l’auto-approvisionnement à seulement 17 %. En région dinantaise, cet auto-approvisionnement est estimé, de manière grossière en fonction des surfaces cultivées, à seulement 4 %.

Les producteurs bio

Parmi les producteurs de fruits et légumes sur le territoire, on compte :

La plupart des productions sont vendues en direct par les producteurs. Il n’y a pas de transformation recensée.

D’après les retours de quelques épiceries, la demande en fruits et légumes bio et locaux est loin d’être comblée. Par ailleurs, des cantines scolaires sont en transition vers un approvisionnement bio et local, et seront bientôt à la recherche de producteurs.


Quelles actions pour renforcer les filières fruits et légumes bio ?

Télécharger le fichier reprenant les tableaux ci-dessous.

Inventaires des actions

Un tableau a été réalisé sur base des idées d’actions récoltées auprès des participants au groupe thématique (travail préparatoire + ajouts pendant et suite à la réunion). Avis de 6 producteurs, de 2 lanceurs de projets, de 5 porteurs de projets, de 7 citoyens et de 3 structures locales (accompagnement).

Priorisation des actions


Et maintenant…

Les prochaines réunions de groupe thématique auront pour objectif de se pencher sur les actions prioritaires, les unes après les autres.

Prochaine réunion prévue environ la semaine du 8 mars, à confirmer.

Opérationnaliser l’action 1 : Réseau d’entraide entre producteurs

Un outil va être proposé à l’ensemble des producteurs bio du Réseau RADiS afin de les rassembler au sein d’un réseau d’entraide.

Enjeux & questions à discuter à la prochaine réunion : 

  • Susciter l’intérêt des producteurs afin qu’il s’approprient l’outil : comment leur présenter ? par qui ?
  • Définir la forme de l’outil : discussion WhatsApp, groupe facebook, autre ?
  • Intégrer les citoyens pour en faire un groupe mixte ?
  • Prévoir un outil spécifique séparé pour les projets d’installation en maraichage ?

Préparer l’action 2 : Favoriser l’installation de maraichers

Un état des lieux serait intéressant : quelle offre en formations en maraichage disponible ? Quelle fréquentation ? Quelles suites pour les porteurs de projets ? Du coté des structures d’aide à la création d’activité (Créa-Job, autres ?), quelles observations de terrain ? Manque-t-on de possibilités de couveuses d’entreprises ? Etc. A partir de cet état des lieux, il sera intéressant de définir ensemble des pistes d’actions ciblées.

Nous tenterons de rassembler des éléments pour la prochaine réunion. 


 

 

25/01/2021 – Première réunion du groupe thématique « Fruits et légumes bio – Maraichage et arboriculture fruitière »

25/01/2021 – Première réunion du groupe thématique « Fruits et légumes bio – Maraichage et arboriculture fruitière »

Envie de développer l’autonomie alimentaire de la région Dinantaise

en fruits et légumes bio ?

Rejoignez la première réunion de notre groupe thématique dans le cadre du Réseau RADiS !

Quand ? Lundi 25 janvier 2021 de 19h30-21h30

Qui ? Toute personne motivée par le sujet et prête à s’y investir (développer les idées d’actions, mettre en place des actions…)

Comment ? Une visioconférence par skype (en attendant de pouvoir se réunir en salle ou en ferme !)

Inscription nécessaire auprès de Sylvie (sylvie.laspina@natpro.be) en précisant votre identifiant Skype (mail).

Vous n’avez pas Skype ? Téléchargez ce logiciel gratuit ici. Prévenez-moi en cas de souci.

Objectifs de cette première réunion

Présenter le contexte et les enjeux, rassembler les idées d’actions à mener ensemble dans le cadre du Réseau RADiS et les prioriser (planning).

Les réunion suivantes permettront de creuser les idées qui auront été choisies lors de cette première réunion.

Pour toute question, n’hésitez pas à me contacter !

Au plaisir de vous accueillir à cette activité et d’agir ensemble pour une alimentation bio et solidaire sur notre territoire.

Sylvie, animatrice du projet

 

Les groupes thématiques démarrent en janvier et février !

Les groupes thématiques démarrent en janvier et février !

Suite à l’appel lancé en décembre par le Réseau RADiS, nous voici nombreux à avoir fait germer plein de bonnes idées pour développer ensemble une alimentation bio et solidaire dans la région dinantaise.

En janvier et février, nous lancerons les groupes thématiques pour mettre en commun toutes nos réflexions et définir ce que nous allons creuser et concrétiser ensemble.

Les groupes thématiques sont ouverts à tous, et plus nous en serons, plus les discussions seront riches, et plus les actions seront fortes.

Vous n’êtes pas encore inscrit ? Cliquez ici pour être redirigé vers la page qui concerne les groupes thématiques.

Vous avez vu l’appel trop tard ? Il n’y a pas de retard pour y participer et nous aider ! Régulièrement, nous ferons des réunions (en visioconférence ou en présentiel selon la situation sanitaire) auxquelles vous êtes invité à nous rejoindre !

Le Réseau RADiS, c’est vous ! Bienvenue !